Le Conseil pontifical pour les laïcs propose de reconnaître les cellules

Comment le Conseil pontifical pour les laïcs a-t-il pris l’initiative de reconnaître les cellules paroissiales d’évangélisation afin d’en assurer la pérennité de la méthode ?

Propos d’une interview du père Arnaud Adrien parue dans la revue « Il est vivant ! » (janvier 2008)

  • Un grand évènement vient de se produire pour les cellules paroissiales d’évangélisation…

La surprise est venue du Conseil pontifical des laïcs [1] qui a demandé à Don Pigi d’assurer la pérennité de la méthode d’évangélisation des cellules paroissiales d’évangélisation. Cette démarche de reconnaissance par Rome est très intéressante car elle valide la catholicité et l’opportunité d’une telle pratique pastorale. Tous ceux qui pouvaient craindre une influence évangélique mal maîtrisée ou une inadaptation à notre situation spécifique s’en trouve rassurés. Les cellules paroissiales d’évangélisation sont une proposition missionnaire apte à renouveler nos paroisses.

  • Quel impact a cette forme d’évangélisation ?

Le Conseil pontifical a pris de lui-même l’initiative du processus de reconnaissance, sans aucune demande de la part de quiconque, parce qu’il a constaté que des prêtres dans les cinq continents y trouvaient une réponse au défi de transformer la pastorale paroissiale ordinaire en pastorale missionnaire.

  • Et de fait ça marche ?

Oui. En y mettant le prix ! Mais vous façonnez une communauté chrétienne qui connaît son Seigneur, le loue et apprend à l’annoncer sans complexe dans le milieu social où elle se trouve. Une vraie petite révolution dans notre contexte laïc français ! Il existe encore quelques difficultés, comme intégrer la méthode dans une réflexion qui vise à rendre missionnaire l’ensemble de la communauté paroissiale. Le principe cellulaire apparaît vite alors comme incontournable. Les cellules paroissiales deviennent une forme possible d’application de ce principe et peuvent très bien évoluer dans leur mise en œuvre.

Voir en ligne : Article sur la revue « Il est vivant »