Introduction à la réflexion sur « Evangelii Nuntiandi »

Cet instrument de travail présente une série de questions permettant à des individus ou à des groupes de partage d’approfondir le texte de Paul VI. Nous présentons au moins une question par paragraphe. En général, les réponses aux questions sont à chercher dans le texte du paragraphe. Parfois, les questions sont plus globales et invitent à une réflexion personnelle.

Il est bon de noter que, dans Evangelii nuntiandi, Paul VI pose exactement 40 questions. Cette Exhortation apostolique post-synodale ne doit pas être accueillie seulement d’un point de vue unilatéral. Paul VI ouvre un large « dialogue » pour aider les membres de l’Église à répondre à sa mission essentielle et fondamentale.
Voici les numéros de paragraphe où sont présentées ces questions : §-4 (4 questions), §-7, §-16, §-17, §-21 (4 questions), §-22 (3 questions), §-31, §-38, §-42 (2 questions), §-46, §-58, §-59 (2 questions), §-69, §-73, §-76 (8 questions), §-77 (2 questions), §-79, §-80 (5 questions). Le lecteur peut d’abord répondre aux questions posées par Paul VI et découvrir la dimension profondément dialogale de l’activité évangélisatrice. Cette pédagogie du dialogue étant bien présente dans ce texte pontifical, qu’on peut considérer comme le plus important du 20e siècle, nous invite à réfléchir sur l’évangélisation et à entreprendre la mission évangélisatrice dans un esprit de rencontre interpersonnelle et de partage en profondeur.

  • Chapitre 1 : Pourquoi l’évangélisation est-elle un service ?
  • Chapitre 2 :
  • Quelles sont les citations bibliques utilisées qui justifient le fait que l’Église accomplit « son office de messagère de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ ? »
  • Quel est le principal objectif du Concile Vatican II ?
  • Chapitre 2 et 3 : Comment parle-t-on de « nouvelle évangélisation » ?
  • Chapitre 1 et 3 : Quel est le devoir et la mission du pape dans l’évangélisation ?
  • Chapitre 4 : Le pape lui-même nous pose 3 questions brûlantes :
  • Qu’est devenue, de nos jours, cette énergie cachée de la Bonne Nouvelle, capable de frapper profondément la conscience de l’homme ?
  • Jusqu’à quel point et comment cette force évangélique est-elle en mesure de transformer vraiment l’homme de ce siècle ?
  • Suivant quelles méthodes faut-il proclamer l’Évangile pour que sa puissance soit efficace ?

Et il pose une question fondamentale :

Après le Concile et grâce au Concile, qui a été pour l’Église une heure de Dieu en ce tournant de l’histoire, l’Église se trouve-t-elle, oui ou non, plus apte à annoncer l’Évangile et à l’insérer dans le cœur de l’homme avec conviction, liberté d’esprit et efficacité ?

  • Chapitre 5 :
  • À qui s’adresse l’Exhortation apostolique post-synodale Evangelii nuntiandi ?
  • Quels moyens privilégions-nous pour une réflexion sur l’évangélisation ?
  • Avons-nous créé des temps de formation du Peuple de Dieu afin de le rendre apte à proclamer le message évangélique ?
  • Y aurait-il de nouveaux moyens à exploiter ?
  • Quelles sont les caractéristiques du « message évangélique » ?
  • Énumérer les raisons qui font que la « présentation du message évangélique » n’est pas facultative pour l’Église ?